Ce qu'il faut savoir pour t'en servir : les quatre onglets, tes premiers jours, et ce qui se passe quand tu as plusieurs appareils. Pas encore installé ? Les premiers pas sont sur la page Télécharger.
Aucun dossier à choisir, aucun titre à trouver, aucune étiquette à poser. Tu captures une phrase, tu fermes l'application. Le reste se fait sans toi.
Une idée de projet, l'anniversaire de ta sœur, un film qu'on vient de te conseiller, une recette, un ressenti après une réunion. Deux secondes, à la voix ou au clavier.
Marc m'a parlé d'un bouquin sur les cartes anciennes, à retrouver
Ta phrase est lue et découpée : qui, quoi, quand, à faire ou pas. Chaque morceau va se ranger là où il servira, et se relie à ce que tu avais déjà capturé.
Tu ne cherches pas un fichier : tu ouvres la fiche de Marc, et tout ce qui le concerne y est déjà, cette phrase comprise. Ou tu laisses le digest te le remettre sous les yeux.
C'est la question qui revient le plus. Voilà toute l'application, et ce que chacun contient.




Le champ où tu captures, et le fil de ta journée juste en dessous. Tu y vois ce que tu viens de déposer, et ce qu'on en a fait dès que c'est prêt.
C'est le seul onglet dont tu as besoin les premiers jours.
Tout ce qui a été construit à partir de tes phrases, rangé en six vues. Une fiche par personne, par lieu, par sujet, avec ses faits datés et la capture d'où ils viennent.
Ce dont le tri n'était pas sûr attend dans la file À valider, derrière la pastille en haut de l'écran, présente sur les quatre onglets. Rien n'est jeté en silence.
La même mémoire, vue de haut. Les groupes se forment tout seuls, la couleur dit la région, le disque est une entité et l'anneau une note, et ce qui pâlit est ce que tu es en train d'oublier.
C'est une carte pour redécouvrir, pas un outil de rangement. Tu cliques sur un point, sa fiche s'ouvre.
Ce qui remonte tout seul : à garder, à faire, à venir. C'est la raison de rouvrir l'application quand tu n'as rien à y mettre.
sinam ne sert pas à grand-chose le premier soir. Il devient utile quand tes phrases commencent à se croiser.
Capture quelques phrases, sur tout et n'importe quoi. Reste sur l'onglet Capture : une dizaine de secondes plus tard, ce que sinam en a compris apparaît sous chacune.
C'est normal : il n'y a encore rien à relier. Des fiches apparaissent pour les gens et les lieux que tu cites. Ce dont le tri n'est pas sûr attend dans À valider, la pastille en haut de l'écran.
Une phrase que tu captures rencontre une phrase que tu avais oubliée. Les fiches se remplissent, le graphe prend forme, et le Digest du samedi te remet sous les yeux ce qui compte.
Chaque appareil garde sa copie complète et se relit hors ligne. Ce que tu captures sans réseau part tout seul au retour du Wi-Fi.
Sur l'appareil qui a déjà ta mémoire, Réglages, Appareils, Ajouter un appareil. Sur le nouveau, « Rejoindre », et tu scannes le QR code, ou tu tapes le code à six chiffres sur un ordinateur. Le premier te demande ton accord, en nommant celui qui veut entrer.
Les deux appareils doivent être sur le même Wi-Fi, et celui qui a ta mémoire doit être allumé. C'est vrai pour relier les appareils et pour chaque synchronisation qui suit : ce que tu captures dehors part tout seul à ton retour.
Le travail de fond ne se fait qu'à un seul endroit : le tri des captures, les résumés, l'oubli, le digest. C'est l'appareil qu'on appelle le tisseur.
Les autres capturent, lisent tout, et modifient ce qu'ils veulent. Ils envoient simplement leur travail au tisseur, qui repasse derrière.
Tisser ma mémoire sur cet appareil, dans les Réglages, déplace ce rôle sur l'appareil que tu tiens. Le précédent s'arrête à sa prochaine synchronisation. Utile quand ton ordinateur part en réparation.
Deux appareils modifient la même fiche en même temps ? Le geste le plus récent gagne, champ par champ. Personne n'écrase une journée entière.
Ce que tu ne rouvres jamais perd de la force et sort du premier plan, sans disparaître. Le digest te le repropose une dernière fois, avec un geste pour le retenir. Une mémoire qui garde tout au même niveau ne sert plus à rien.
Ce dont il n'était pas sûr atterrit dans À valider, et tu tranches quand ça t'arrange. Ce n'est pas une corvée à tenir à jour : laisser traîner ne casse rien.
Ta phrase n'est pas rangée telle quelle dans un dossier. Elle est lue, découpée, reliée. Tu ne rouvriras pas ta note : tu ouvriras la fiche de quelqu'un, et tu la retrouveras dedans.
Il n'y a pas de méthode à adopter, pas de système à tenir. Capture ce qui te passe par la tête, et reviens voir le digest samedi.
Un second cerveau qui se range tout seul, sur tes appareils.