On suit une de tes phrases du début à la fin : ce qu'on en fait, où elle atterrit, et ce que tu peux en faire ensuite.
Une pensée, une tâche, un nom, une date. Tu dictes ou tu tapes, et c'est parti. Aucune catégorie à choisir, aucun dossier à créer, aucun titre à trouver.
Penser à rappeler le garage avant vendredi
Léa a une allergie aux fruits à coque, ne pas oublier pour dimanche
Le film d'hier soir était bien meilleur que ce que j'en attendais
Le rangement commence dès que tu as capturé : une dizaine de secondes plus tard, ce qu'on en a compris apparaît dans ta Mémoire.
Puis, à intervalle régulier, on reprend l'ensemble : on réécrit les résumés, on laisse pâlir ce que tu ne rouvres plus, on prépare ton digest de la semaine, et on rattrape ce qui n'a pas pu être rangé faute de réseau. Relire plusieurs captures d'un coup aide aussi à savoir de qui tu parles quand tu dis « lui », « ce projet » ou « hier ».
Sur ordinateur, le modèle local fait tout ce travail sans rien envoyer nulle part. Avec ta clé Anthropic, seul le texte de tes captures sort, le temps d'être lu.
Elle reste à toi, mot pour mot, même si le tri rate.
Les gens, les faits, les tâches, les dates, les liens.
Résumés réécrits, digest préparé, et on rattrape ce qui manquait.
Sans disparaître. On te le remontre avant qu'il s'éteigne.
Une entité, quelqu'un, un lieu, un projet, apparaît dès que tu en parles. Sa fiche se remplit au fil de tes captures, et son résumé est réécrit quand les faits changent. Rien n'est figé, et tu n'as rien à tenir à jour.
Les gens, les lieux, les entreprises, les idées, les animaux. Si tu la renommes, l'ancien nom reste comme alias.
Rangés par thème quand la liste s'allonge, avec leur confiance et la phrase d'où ils viennent.
Un lien que tu peux suivre, visible des deux côtés, et pas la même chose notée deux fois.
Ce qui revient assez souvent pour avoir son propre fil, avec tout ce qui s'y rattache.
Marion est apparue le jour où tu as parlé d'elle. Son résumé est réécrit quand les faits changent. Les trois compteurs en haut disent combien de fois elle est revenue, à quel point elle tient, et combien de faits sont accrochés à son nom.
chacun avec sa confiance en pourcentage, et de quoi le corriger d'un geste
le lien vers Elio, visible des deux côtés
tout ce qui la mentionne, avec les tâches et les événements à part
Ce dont le tri n'était pas sûr ne monte pas ici : ça part dans la file À valider, la pastille en haut de l'écran.
Trois choses à lire, et rien de décoratif.
dit la région : les groupes se forment tout seuls
dit ce que c'est : un disque pour une entité, un anneau pour une note
dit ce qui est encore vivant : ce qui s'éteint pâlit
Tu filtres par type ou par région, ou tu ne gardes que le plus vivant. Tu cliques sur un point, sa fiche s'ouvre à côté.
Le restaurant portugais dont Sofia parlait en mars force 0,2
L'idée d'atelier reliure notée un dimanche soir force 0,3
Anniversaire de Léa
Les deux premières cartes pâlissent toutes seules. Passe le curseur dessus pour les rallumer : c'est le geste du produit.
Depuis l'application de bureau, tu ouvres ta mémoire à ton assistant IA : il cherche dedans, lit une fiche, et peut même y déposer une capture pour toi. Ça passe par un standard ouvert, MCP, donc ça marche avec Claude comme avec les autres.
Cette porte n'existe que sur ordinateur. Avec le téléphone seul, ta mémoire marche entièrement, mais aucun assistant ne s'y branche.
Le même moteur expose une API HTTP documentée et un serveur MCP. Ils sont open source, et utilisables sans nos applications.
La frontière open-coreChaque appareil garde toute ta mémoire, lisible sans réseau, et rattrape ce qui lui manque dès qu'il retrouve l'autre. Tu peux capturer des deux côtés, même hors ligne.
Un second cerveau qui se range tout seul, sur tes appareils.